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Répertoire indépendant

Musique
suisse romande :
salles, festivals,
groupes

La musique suisse romande vue par ses lieux : les salles de concert, les festivals et les groupes documentés canton par canton — jauges vérifiées, sources citées, de Genève à Sion.

16Salles
17Festivals
65Artistes
Salle de concert vide vue depuis le fond du parterre, avant l’ouverture des portes
Avant les portes
Illustration

Trois répertoires, une seule exigence de source

16

Salles

de 200 à 9 500 places · 5 cantons

Chaque jauge vient d’une source publique nommée, avec sa date de vérification.

17

Festivals

5 cantons · de février à novembre

La ville, le canton, la période et le champ musical. Pas de dates périmées.

65

Artistes

40 passages · 6 éditions documentées

Programmés à Onex entre 2005 et 2013, dont 57 rattachés à une édition précise.

Pour lire ces chiffres Ce que compte une jauge — et ce qu’elle ne compte pas Calculer un seuil de rentabilité billetterie
Le fonds documentaire

Six éditions documentées, 2005–2010

La programmation d’une décennie entière du festival d’Onex, établie par deux sources indépendantes qui se recoupent. Ce qu’aucune source n’atteste est signalé plutôt que comblé.

La méthode et les limites de cette reconstitution →

Les six plus grandes jauges du répertoire

Voir les 16 salles
9 500 Places mixte Arena de Genève
Le Grand-Saconnex · Genève
Grande salle / aréna Voir la fiche →
2 000 Places mixte Salle Métropole
Lausanne · Vaud
Salle de spectacle Voir la fiche →
1 642 Places assises Victoria Hall
Genève · Genève
Salle de concert classique Voir la fiche →
1 623 Places assises Théâtre de Beaulieu
Lausanne · Vaud
Grand théâtre Voir la fiche →
1 200 Places debout Fri-Son
Fribourg · Fribourg
Salle de musiques actuelles Voir la fiche →
1 100 Places mixte L’Alhambra
Genève · Genève
Salle municipale Voir la fiche →

Ce que documente ce répertoire de musique suisse romande

La musique suisse romande ne se laisse pas décrire par une seule liste. Elle tient ensemble trois séries de faits qui n’évoluent pas au même rythme : des lieux, qui changent lentement ; des festivals, qui reviennent chaque année à la même période ; et des groupes et interprètes, qui passent. La Jauge tient ces trois répertoires séparément, avec les mêmes exigences de source, et les relie entre eux.

Le principe est simple et il est contraignant : une donnée n’entre dans ce site que si une source publique la publie et qu’on peut la citer. C’est pour cela que le répertoire compte 16 salles et non deux cents. Une capacité approximative, reprise d’un site d’agenda qui l’a lui-même reprise ailleurs, n’a aucune valeur pour quelqu’un qui prépare une tournée ou une soirée — et qui doit savoir à partir de combien d’entrées elle est payée.

Les salles de concert, classées par jauge

Le répertoire des salles de concert couvre 5 cantons romands et va de 200 places — le Chat Noir, à Carouge — à 9 500 à l’Arena de Genève. Entre ces deux extrêmes se trouve l’essentiel du travail réel : les salles de 300 à 1 200 places, celles où se joue la quasi-totalité des concerts de la région.

Chaque fiche donne la capacité debout et assise quand elles diffèrent, la fourchette modulable quand la salle en publie une, le type d’exploitation, et la source. Les salles de concert à Genève et les salles de concert à Lausanne forment les deux pôles les plus denses ; la Salle communale d’Onex illustre le cas fréquent de l’équipement communal polyvalent qui accueille aussi des concerts.

Pour comprendre pourquoi une même salle est annoncée à 693, 728 ou 1 100 places selon la source, la page jauges et capacités explique ce que compte une jauge, et ce qu’elle ne compte pas.

Gradin rétractable à demi déployé dans une salle communale, devant le parquet nu de la zone debout
Un gradin rétractable à demi sorti — le mécanisme qui fait qu’une même salle a deux jauges. À la Salle communale d’Onex, c’est lui qui sépare 320 places assises de 850 debout. Une capacité ne veut rien dire sans sa configuration : voir jauges et capacités. Illustration

Les festivals de Suisse romande, saison par saison

Le répertoire des festivals réunit 17 manifestations romandes, d’Antigel en février à Les Créatives en novembre, en passant par le pic estival de juillet. Il publie délibérément peu de dates : une date d’édition change chaque année, et un calendrier périmé est plus nuisible qu’un calendrier absent. Ce qui est stable — la ville, le canton, la période, le champ musical — est publié ; la date exacte se vérifie sur le site officiel, vers lequel chaque fiche renvoie.

Les groupes et interprètes passés par ces scènes

L’index des artistes recense 65 noms — groupes, interprètes et projets solo — programmés à Onex entre 2005 et 2013, dont 57 rattachés à une édition datée. Ces 6 éditions, de 2005 à 2010, totalisent 40 passages documentés.

C’est le fonds documentaire particulier de ce site : la programmation d’une décennie entière, établie par deux sources indépendantes qui se recoupent. La page les années onésiennes explique la méthode et les limites de cette reconstitution.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que La Jauge ?

Un répertoire de la musique suisse romande : les salles de concert, les festivals et les groupes qui font la scène. Chaque fait publié ici — capacité, adresse, canton, édition passée — porte la source qui l’établit et la date de sa vérification.

À quoi sert une jauge quand on organise un concert ?

Elle fixe tout le reste : le nombre de billets à vendre, le seuil à partir duquel la soirée est payée, et le type de plateau qu’un lieu peut accueillir. Une salle de 250 places et une de 850 ne programment pas les mêmes artistes — voir jauges et capacités et le calculateur de rentabilité.

D’où viennent les jauges publiées ?

Chaque capacité provient d’une source publique nommée : fiche technique de la salle, page officielle de la commune propriétaire, ou documentation de l’exploitant. La source est citée sur chaque fiche. Quand deux sources se contredisent, les deux chiffres sont publiés — voir jauges et capacités.

Combien de salles le répertoire couvre-t-il ?

16 salles dans 5 cantons à ce jour, de 200 à 9 500 places. Le répertoire privilégie la vérifiabilité au volume : une salle n’y entre que si sa capacité est publiée par une source citable.

Pourquoi le site s’appelle-t-il La Jauge ?

La jauge — le nombre de personnes qu’une salle peut légalement accueillir — est la donnée qui structure tout le reste : ce qu’un lieu peut programmer, ce qu’un festival peut y monter, et ce qu’un groupe peut espérer y jouer. C’est le fait de base de ce répertoire, donc son nom.